Répartition globale de l'actif perspectives d'investissement 2021

 

DE L'ÉQUIPE DE RÉPARTITION GLOBALE DE L'ACTIF
- Par Candice Bangsund, Vice-présidente et gestionnaire de portefeuille, Répartition globale de l'actif


L'économie mondiale continue de se rétablir et s'est stabilisée à des niveaux raisonnablement sains. L'abondance de mesures de relance monétaires et fiscales procure un soutien essentiel, même si le coronavirus continue de circuler dans le monde. 

Les gains économiques sont provenus, majoritairement, du secteur industriel, qui a fait preuve de plus en plus de résilience face à la pandémie grâce à la reprise simultanée de la demande mondiale et des flux commerciaux. La force du secteur industriel a compensé pour une reprise plus timide dans le secteur des services, qui a été touché par la dernière remontée du nombre cas de COVID-19 et de nouvelles restrictions visant les services où les contacts sont plus propices.

Les solides reprises aux États-Unis et en Chine ont éclipsé certaines faiblesses en Europe. L'économie chinoise continue d'être un pilier essentiel de croissance et est, en fait, en voie d’être la seule économie majeure à croître en 2020. La reprise se fait tant au niveau du secteur industriel qu’au niveau de la consommation et les sondages de perspectives d’entreprises suggèrent que cette vigueur devrait se prolonger jusqu'en 2021. La toile de fond positive en Chine reste un élément important pour la croissance de l’économie mondiale au cours de l'année à venir. De plus, l'économie américaine a tenu bon, même face à la montée en flèche des infections grâce à l’impact décalé des mesures de relance budgétaire massives. La consommation reste un facteur de croissance important, avec des gains d'emplois et une épargne élevée qui contrebalance le fait qu’il y a de moins en moins de mesures de relance budgétaires. L'activité industrielle et l'immobilier sont également des points positifs. En revanche, l'économie européenne a ralenti au quatrième trimestre après que les gouvernements ont remis en place des restrictions plus strictes en réponse à la deuxième vague d'infections en Europe et au Royaume-Uni. En effet, l'économie européenne est plus dépendante aux services et au tourisme que celle des États-Unis.